Sylvia De La Vega, de Couronne (PNJ)

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Sylvia De La Vega, de Couronne (PNJ)

Message par Daezur le Mer 1 Oct 2014 - 17:09

Nom du compte SL : Daezur Fallen
Nom du personnage : Sylvia De La Vega
Race : Humain
Lieu de naissance : Magritta, en Estalie (autre plan)
Âge : 32 ans

Note spéciale : il s'agit d'un personnage non-joueur (PNJ), dont la présence est justifiée par le fait d'animer l'univers. A cet égard, il ne bénéficie d'aucune immunité ou quoi que ce soit. Même s'il est contrôlé par un admin, vous pouvez tapez dessus à loisir (tant que c'est cohérent en RP) ;-)

Concept / Spécificités :
Fille d’un père soldat de Magritta, une cité d’Estalie (d’un autre plan) un peu comparable à Venise. A commencé à suivre les traces de son paternel avant de se retrouver « autre part ». Son existence se poursuivra dans les Monts Brumeux en tant que spadassin, pour finir conseillère du Consul Eirich Rosencrantz.

Traits de caractère et description physique :
Les cheveux corbeaux, le teinte relativement pâle pour une Estalienne, Sylvia De La Vega est à présent une femme mûre de trente-deux printemps, à la silhouette athlétique et la voix musicale. Ses manières sont éduquées mais aussi un peu ridiges, dénotant une vie de soldate sous un vernis de convenances. Elle est pleine de vie et affiche une certaine douceur.

Background :
Sylvia De La Vega a passé les seize premières années de sa vie dans sa cité natale, Magritta. Fille de soldat, elle entame dès ses dix ans une formation martiale pour suivre le souhait de son père ; eut égard à son corps souple mais relativement peu musclé, le maniement de la rapière lui fut très tôt enseigné.

A quinze ans, Sylvia entra officiellement à la garde de Magritta, menant une vie d’homme parmi les autres soldats, ayant parfois à défendre sa vertu par les armes, mais connaissant aussi quelques amants.

Le tournant de son existence eut lieu presque une année plus tard, à l’occasion d’une nuit sans lune et plongée dans la brume où, à la poursuite d’un gang d’assassins sur lequel son unité enquêtait depuis des mois ; elle surprit l'un des malfaiteurs et le tua en combat singulier puis, blessée,e se perdit dans les méandres du brouillard…

S’ensuivirent des heures épouvantables dans l’esprit de la jeune femme où, quelle que soit la direction où elle regardait, marchait et criait à l’aide, les environs se trouvaient absent de toute vie – même les quartiers de la ville semblaient s’être volatilisée, et elle n’errait plus que dans un environnement plat et terne, ce qui était dérangeant en soi -. Le matin, elle se découvrit à l’orée d’une cité nommée Couronne, dans les Monts Brumeux.



Les premiers mois furent difficile pour Sylvia, où elle dut faire le deuil de son ancienne existence, sa famille et ses compagnons, mais, battante dans l’âme, elle en prit son partie et résolu de mener une existence aussi bonne que possible ici – peut-être dans l’espoir de trouver un moyen de regagner les siens un jour –. Ainsi, elle eut tôt fait de se renseigner et, par habileté diplomatie comme démonstration martiale, s’engagea au sein de la Garde Impériale.

Elle resta en tout quatorze ans au sein de la Garde, faisant montre d’excellents états de service et reconnue pour sa bravoure, mais aussi sa jugeote et son sens du relationnel. Tout cela la conduit à être remarquée par le Consul Eirich Rosencrantz, qui en fille un de ses conseillères : un beau succès pour une immigrée de trente ans à peine.

Deux ans plus tard, Sylvia De La Vega œuvre toujours pour Couronne et le Consul, misant moins sur sa lame – quelle manœuvre toujours avec efficacité – que sur son sens de la diplomatie et son esprit observateur. Elle est relativement heureuse de sa situation, même si elle repense parfois à la vie de caserne, beaucoup plus simple et dénuée de paperasse ou, plus loin, de sa cité natale de Magritta.

Dernièrement, le Consul la nomma responsable du stand de Couronne à la grande foire des Monts Brumeux, tâche dont elle s’acquitta du mieux possible, malgré son manque d’expérience dans le domaine. Au demeurant, la foire subit une attaque durant laquelle elle fut enlevée et emmenée vers la forêt, avant d’être sauvée par un groupe d’aventuriers. De cette aventure, elle en retire une cicatrice en forme de main, au niveau du nombril : le souvenir d’une tieffeline qui lui sauva la mise en cautérisant la plaie béante d’une dague qu’on lui avait planté entre les côtes.

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